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Pink Ladies Cab à Londres Vous connaissez le concept du « Pink Ladies Cab » qui cartonne à Londres ? Face aux agressions et aux viols des femmes, la capitale anglaise a lancé « Pink Ladies Cab », le taxi rose pour les femmes, et conduit par des femmes entraînées aux arts martiaux… en moins d’un an, 10 000 femmes sont devenues membres ! Taxi Banat à Beyrouth Et bien, figurez-vous que ce même concept de taxi, pour les femmes et par les femmes, voyage et se propage : depuis 2009, à Beyrouth (Liban), la compagnie Taxi Banat a recruté des femmes pour conduire des taxis qui ne prennent en charge que des clientes appartenant à la gente féminine. Désormais, en 2011, c’est en France que le phénomène de mode s’impose avec une version améliorée du concept anglais : les « Womencab » . Womencab à Paris Grâce à Malika Montagna, les mythiques taxis londoniens arrivent à Paris. La jeune femme a eu l’idée de monter sa société en s’inspirant, évidemment, du concept « Pink Ladies Cab » , mais en le remaniant à sa sauce. Ici, la nouvelle société s’adresse principalement aux femmes actives pour leurs trajets professionnels ou privés, mais également aux parents souhaitant bien cadrer les soirées de leurs enfants adolescents. Le jeune entrepreneuse espère ainsi, par la même occasion, lutter contre les bouchons parisiens, mais là, j’ai beaucoup plus de réserve ! En quoi, des taxis féminins réduirait le trafic à Paris ? Intérieur du Womencab « Womencab » s’adresse donc principalement aux femmes et par conséquent le choix des taxis n’est pas fortuit. Les véhicules devaient être confortables, offrire une sécurité optimale, tout en gardant le chic et le raffinement féminin. L’idéal était donc le « Cab » anglais dont je suis folle ! Franchement, avec ses 5 places passager, sa séparation renforcée avec le chauffeur, ses magazines libres d’accès, ses sièges ajustables, ses vitres teintées à l’arrière et son intérieur redécoré de manière plus féminine, le « London Cab » revue par « Womencab » est le taxi rêvé. J’adore ! On compte quand même dans la flotte de la société un peu de chic à l’italienne avec avec la Lancia Delta et Musa. Pas mal non plus, mais moins original à mon goût !
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Ce soir aura lieu au Salon International de la Lingerie à Paris, le défilé lingerie 2011 de la marque Etam ! Présenté par la chroniqueuse de mode Mlle Agnès, ce défilé est un événement à ne surtout pas rater. Si tout le monde ne peut pas se rendre sur place pour admirer les top models, sexys, en petite tenue, tout le monde peut y assister, sur son téléphone portable, facebook ou sur le site internet etam.com, en direct à partir de 20h45. Natalia Vodianova, l’égérie d’Etam Je vous disais donc qu’il s’agissait d’un événement à ne surtout pas manquer, d’où la campagne d’Etam « Vous les avez manquées ? » . La marque de lingerie ne lésine pas sur les moyens et lancent ses tops modèles en lingerie dans les rues parisiennes, pour alpaguer un taxi, acheter des journaux en kiosque ou encore aller prendre un café en terrasse. Pour moi, le plus surprenant dans l’histoire, ce sont ces mannequins dénudées ultra naturelles devant des passants interloqués qui les dévisagent et les photographient, quand ils ne sont pas choqués. Coup de promo réussie, regardez plutôt le résultat :
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On est samedi et ce soir c’est soirée disco ! Charlotte organise un apéro chez elle avant d’aller s’épuiser en boite. Ma fonction première, c’est le retard, j’arrive donc chez Charlotte à l’heure du départ. Formidable ! Mon verre me passe sous le nez ! En revanche, pour des questions d’organisation, ou surtout pour éviter aux autres de prendre un taxi, je dois me transformer en chauffeur pour la soirée et ça, pour le coup, je n’en suis pas privée. En deux temps trois mouvements, me voilà donc partie, la voiture envahie de quatre personnes qui ignorent encore qu’elles n’oublieront jamais ce trajet. Et ce, pour une raison totalement extérieure au confort minimaliste à l’arrière. Détail qui a son importance, mon père m’a prêté son pot de yaourt, une Mini Austin série Balmoral de 1995, la même que la British Open mais avec l’intérieur écossais. La mascotte de mes amis !
C’est parti, let’s dance ! J’enclenche la seconde et me retrouve avenue Mozart. Etes-vous sans savoir, chers automobilistes, qu’il existe à Paris des rues à sens unique, certes, mais à double voie ? Vous me suivez ? C’est le cas de l’avenue Mozart ! Je veux bien admettre un éventuel et très léger excès de vitesse. Mais, quoiqu’il en soit, avec ma voiture aucun risque d’excéder 55km/h, grand maximum 60km/h. Soudain, j’aperçois un taxi arrêté sur la file de droite. Je déboite logiquement vers la gauche, et alors que le nez de ma voiture est à la hauteur du coffre du taxi, une femme aux cheveux grisonnants surgit du véhicule, s’offrant, vulnérable, aux roues de ma voiture ! J’appuie frénétiquement sur la pédale de frein, mais trop tard : BOUM ! J’ai déjà tapé dans la vielle dame ! Tour de voltige, elle atterrit 5 m plus loin, le saut est impressionnant et le choc sur la voiture violent. Pour couronner le tout, la chaussée est mouillée et me voilà terminant la prestation par un magnifique aquaplaning ! Je glisse, je glisse et… miracle, je m’arrête à 50 cm de la tête ma victime. Manifestement, elle est sonnée, et moi donc ! En une seconde, mon corps est passé à l’état de « chamallow », sans un muscle, les membres tremblant et l’esprit embué ! « J’ai rêvé, c’est sûr. Ca n’a pas pu m’arriver ! J’abîme les carrosseries, mais les gens sûrement pas ! «
Je reprends finalement un soupçon d’esprit, juste assez pour me dire qu’il va falloir que je sorte de la voiture pour vérifier l’état de la femme allongée à côté de mes roues. Une jambe dehors, deux jambes dehors, c’est bon, mes jambes semblent me soutenir… c’est juste, mais ça devrait me permettre de marcher jusqu’au corps. En me dirigeant tant bien que mal vers la dame que j’ai écrasée, je hurle à Alix, une des heureuses passagères de ma voiture : « Occupe-toi de déplacer l’Austin! » Paniquée elle ne fait que caler mais je ne m’en occupe déjà plus : je dois me concentrer sur ma pauvre victime. Les genoux qui claquent et les mains derrière le dos, je me penche sans même plier les jambes et lui demande: « Ca va Madame ? » Ri-di-cu-le ! Elle est au sol, dans les vapes, incapable de me répondre et probablement ni même de m’entendre, donc, non, évidemment, ça ne va pas ! Et, là ce n’est plus la panique, c’est l’épouvante ! J’ai fait tout ce que je pouvais faire, maintenant je suis à court d’idée. Je suis tellement sous le choc ! Ce n’est clairement pas le moment de ma vie où mon cerveau fonctionne le mieux. Qu’est-ce que je dois faire ? » Tout déplacement d’un blessé peut entraîner des complications graves, donc évitez autant que faire se peut de le bouger« . En même temps, si elle reste allongée comme ça au milieu de la route, je ne lui donne pas 5 min avant de se faire transformer en crêpe par un 4×4 du 16ème. Et puis, un deuxième accident dans la soirée sur la même personne, ce serait fâcheux !
Par bonheur, mes pleutres d’amis, pelotonnés au fond de la voiture, finissent par sortir m’aider. Au même moment, le corps gisant se met à parler et à ouvrir les yeux. C’est magique ! Elle se lève, avec un peu d’aide, mais se lève, et va s’asseoir sous l’arrêt de bus. Soulagement général, elle est vivante et valide ! On lui parle, vérifie qu’elle ne soit pas devenue folle après un coup sur la tête, on lui demande si son cœur bat toujours, si ses pieds la portent encore, autant de questions idiotes qui nous ont rendu très sympathiques à ses yeux. Elle ne veut pas qu’on appelle les pompiers et nous proposerait presque une bonne mirabelle dans son salon !
Pour ma tranquillité d’esprit je préfère appeler le 18 et m’assurer que tout va vraiment bien. Rapidement, un camion pompier apparaît au bout de la rue, sirène tonitruante et gyrophare sorti, nul doute, Madame est sauvée ! Ils arrivent et chose étrange, me voyant paniquée, les pompiers me consolent tout autant que l’accidentée. A grands renforts d’excuses, ils appellent la police me précisant bien que c’est juste pour la procédure : je ne dois pas m’inquiéter, ce n’est définitivement pas moi qui suis en tort ! Deux minutes après la police arrive et même topo, je suis la victime ! Ma déposition finie, vous croyez quoi ? Que j’allais souffler dans le ballon ? Même pas ! Je vois le camion pompier partir à l’hôpital avec ma partenaire de voltige sans explications. L’inquiétude remonte et la police insiste de plus belle, ce n’est pas de ma faute mais celle du taxi ; taxi qui – soit dit en passant – a pris la poudre d’escampette depuis belle lurette! Puis, au moment d’analyser l’arme du crime, je m’entends dire: « C’est incroyable, votre voiture n’a rien. La dame a tout pris et a juste lustré l’avant droit de votre Mini Austin !« . Grande nouvelle, mon pot de yaourt est sacrément solide ! Quant à la vielle dame, elle s’en est sortie avec un bel hématome ; finalement elle était aussi coriace que ma petite voiture!
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